samedi 21 mai 2011

Le Banc des mélancoliques, ou les souvenirs vont et viennent





 Le Banc des mélancoliques, ou les souvenirs vont et viennent
Celui ou tout un chacun assit revoit leur vie défilée
Avec les blessures intérieures qui remontent au vue et aux yeux de tous
L'un à la suite l'autre, tel un mannequinat de défilé


Le Banc des mélancoliques, ou les souvenirs vont et viennent
Les sentiments, les regrets nous bouleversent, nous chassent
Au point que nos paupières deviennent lourdes
,nos larmes coulent et nous chamboulent
A la suite de tous ces bouleversements, notre mea culpa gabegie
Des choses que l'on a raté, que l'on aurait pu changer,bien sur agir



Le Banc des mélancoliques, ou les souvenirs vont et viennent
Celui ou tout un chacun assit revoit leur vie défilée
Avec les blessures intérieures qui remontent au vue et aux yeux de tous
L'un à la suite l'autre, tel un mannequinat de défilé



Le Banc des mélancoliques, ou les souvenirs vont et viennent
Maintenant,on n'a plus de temps à perdre et les galéjades sont oubliées
Quand bien d'entre nous n'ont pas de toit, ni de souliers, ni un lit pour roupiler 
Dans la galère de cette vie, ils deviennent flagada avec les mains liées
Et en reviennent à louer le très haut,leurs projets et leurs problèmes soient fignoler




Le Banc des mélancoliques, ou les souvenirs vont et viennent
Celui ou tout un chacun assit revoit leur vie défilée
Avec les blessures intérieures qui remontent au vue et aux yeux de tous
L'un à la suite l'autre, tel un mannequinat de défilé


Le Banc des mélancoliques, ou les souvenirs vont et viennent
Quelques fois, je ne trouve pas de mots, pour adoucir mes propres maux
De ceux, de celles qui m'ont rendu introverti dans ma carapace de défauts
J'ignore les ignorants  qui jubilent sur moi même en première page sur mon porte-à-faux
Je ne sais pas vraiment ou mes pas me mènent, me trainent. De mes expériences, j'enchaine
Quand les meneurs me font dévier, de leur vision exsangue me menant,je m'évade me concernant


Le Banc des mélancoliques, ou les souvenirs vont et viennent
Celui ou tout un chacun assit revoit leur vie défilée
Avec les blessures intérieures qui remontent au vue et aux yeux de tous
L'un à la suite l'autre, tel un mannequinat de défilé



Le Banc des mélancoliques, ou les souvenirs vont et viennent
Je me suis bien avancé, de mes édifices de projets j'érige
Chaque de mes pages, cette tâche de marque page  du poète obscur 
Chaque instant, ma plume j'entretiens et je m'y tiens
Car le passé est une page oublié mais à garder,
Pour faire du présent, un livre d'or de souvenir à envier.



Auteur:  Little D

lundi 16 mai 2011

Mes mots métissés, mes prunelles noires et mes vides blancs t'ont causé







 Mes mots métissés, mes prunelles noires et
mes vides blancs t'ont causé
Entre deux portes d'existences
Ils côtoient les noirs et les blancs
De tes yeux,de mes yeux
Même en allant dans les cieux


Mes mots métissés, mes prunelles noires
et  mes vides  blancs t'ont causé
Ceux que j'écris,pour garder une réflexion ergotée
Dans le méli mélo de tout un chacun,
Dans un escale de la solitude, de bulles de certitude
Je m'abstiens de toute opinion blessante, consciente

Mes mots métissés, mes prunelles noires
et  mes vides blancs t'ont causé
Je suis le départ de certain, et le milieu d'autre mais je reste métissé et noir
Au delà de cette couleur, dans laquelle tu t'es arrêté dans l'escarmouche de parloir
Chaque de mes lendemains étaient un combat incessant,de reconnaissance
Ni foi, ni loi, ni soupir, j'ai couru  et j'ai couru
Derrière ces ruisseaux de nègre marrons pour chasser ces vergetures de souffrances
Je n'ai jamais su les effacer, en criant de toute mes forces sur les montagnes Pelés
Pour changer les mentalités erratique, quand les chien errants
Que nous sommes catalogués, ne cesse d'errer pour une quête de respect englué 
Individualiste est notre société entrainant bien des pertes et de plaintes....



Mes mots métissés, mes prunelles noires et 
mes vides blancs t'ont causé
Tu entendras peut être plus parler de mes maux tissés
Parfois, dans mes écrits ,j'ai bien essayé de chasser
A l'encre de la rage et de larmes pour faire parler mes derniers souffles
La vie, je contemple de loin et de prés mes rêves
Bien de mes proches sont partis, je suis très dégouté
Chaque lueur de soleil d'été est un souvenir d'enfance bercé,
ds mon cœur , j'ai compté






Auteur: Little D

dimanche 8 mai 2011

Syndrome de la page blanche,une mémoire qui flanche




 Syndrome de la page blanche,une mémoire qui flanche
Que faire? Quand rien de ton esprit absorbé, de tes réflexions ressortent
De ce magma de ton imagination, tsunami de bouillon culture qui te fait planer
Dans les citées perdues de l'au delà, naitre le ciboire de mon mea culpa donné


Syndrome de la page blanche,une mémoire qui flanche
Chaque de mes lignes entamées est  un espace vide blanc je sème, que je m'y tâche
Je m'y remet de plus en plus, j'en devenais vide en moi même,mes yeux cachés par bien d'obscurs raisons. Chaque de mes avancés dans ce ténébreux cheminement, je m'attache
Quoique je fasse, je ne peux me dire que c'est la fin d'un début ou le début d'une fin
Dans les profondeurs de mon être, mes désirs, mes rêves d'idéaux et d'amour m'ont donné faim


Syndrome de la page blanche,une mémoire qui flanche
Que faire? Quand rien de ton esprit absorbé, de tes réflexions ressortent
De ce magma de ton imagination, tsunami de bouillon culture qui te fait planer
Dans les citées perdues de l'au delà, naitre le ciboire de mon mea culpa donné




Syndrome de la page blanche,une mémoire qui flanche
Mes pleurs cimentées détruisaient l'ultime message de cette page imbibée ciguë
De douleur enfouit dans un tel paradoxe humain ou règne un chaos désastreux endigué 
Je me suis gelé mes pieds, que l'on sublimait telle une couronne d'or de palme
Tapant ce sol d'éloge de mes pas de  luttes incessantes pour ma liberté, gitan de glapissement d'âme
Je n'ai guère l'impression d'être un révolutionnaire, de l'accord des maux
Dans ma conjugaison,comme dans ma grammaire, je suis incohérent,loriot avare de mot
Je glisse, je m'en lisse dans ce subterfuges de l'Homme, de liturgie croyance du non soi, et du  soi,quoiqu'il en soit, je ne puis me parler à moi même je m'y aperçois: bien d'entre nous,nous sommes  perdus dans la discordance de la richesse, de la jalousie, de la haine qui nous ont mis en cage
Parfois, ici ou ailleurs, certains me diront que je suis africain et d'autre me diront antillais mais de mon existence je suis et je resterais qu'un seul être comme dit Aimé Césaire: " Nègre je suis et je resterais et je vous emmerde"




Syndrome de la page blanche,une mémoire qui flanche
Que faire? Quand rien de ton esprit absorbé, de tes réflexions ressortent
De ce magma de ton imagination, tsunami de bouillon culture qui te fait planer
Dans les citées perdues de l'au delà, naitre le ciboire de mon mea culpa donné





Auteur: Little D

Arc en ciel de l'au delà









Regard assidu et perdu
Dans ce lointain en fins résidus
Au fur à mesure, ils disparaissent
Se renouvellent sans cesse


Au dessus, de cette alcôve étoilée
Elle vit et elle revit, ma plume colorée j'ai enfilé
Au biais de ses couleurs multicolores,
J'ai prié l'éternel pour mes confrères et mes frères
Bien d'entre nous la fixe, en deviennent perplexe


De ses prémices d'existences
Il stimule notre imagination
Toucher par ces prurits de misère
Quoiqu'il en soit, mes intentions
Restent sereines.
Les imprévus nous altèrent
Et rendent austères


Il embellit chaque instant
Nos journée de galériens sont persistantes
Errantes sont mes pensées en pentes descendantes
Demandent assistances,ils passent et ils se chassent
J'ai ignoré mes pages blanches.Avec elles, j'ai causé


J'ai erré dans mon crépuscule dilettante
J'attendais rien de cette harmonieuse lumière éphémère
Dans mon cœur et mon esprit, me chante et me hâte
Je t'écris mon arc en ciel de l'au delà face à cette amer mer
Je ne t'oublie jamais, je regarde les ilots de mon passé, me conversé
Je t'écris mais
De Janvier à Mai....




Auteur: Little D

mardi 12 avril 2011

Toile d'Araignée Sentimentale, je m'accroche à elle


Toile d'Araignée Sentimentale, je m'accroche à elle
Elle va et elle vient
Quoiqu'il en convienne
Face à elle, mes sentiments, j'étale
De mon âme, j'en pleure,d'un bon pied, je redémarre
L'amour est une route riche en émotion et en  perle rare
Rares sont celles qui ont compris, mon ambition

Toile d'Araignée Sentimentale, je m'accroche à elle
J'ai compris bien des choses, j'en ai mise quelques un
Sur les bas cotés de ma vie, elles ne sont pas arrêtées à mes devises
Mais de la vie, j'ai aimé bien d'entre elles à en perdre mon cœur
Je parle, je râle, j'entaille mes veines submergées par bien de rancœur

Toile d'Araignée Sentimentale, je m'accroche à elle
Maintenant, j'écris, j'écris chaque instant
Comme un Aigle Royal Déraciné qui prend son envol
Chaque mi-temps,je vole de manière constante
Par mes humeurs désinvoltes, je suis à fleur de peau
Malgré tous les blabla face à la couleur de ma peau
Je laisse parler les gens, au risque de faire déborder mon verre
Dans lequel ,je déverse mes vers en averse, je m'en confère

Toile d'Araignée Sentimentale, je m'accroche à elle
Mes lignes sont peut être courtes,mais j'espère que celles qui poseront les yeux dessus comprendront, toutes mes attentes
Mes rêves ne resteront jamais caché derrière cette carapace
Je me passe, je me dépasse. De la vie, j'ai été pris par bien de stress, quoique je m'en confesse.
Dans la merde, je me suis retrouvé souvent seul. Assit sur les fesses
L'amour part mais La Famille est notre seul part importante
Avec qui j'ai grandis et sur la selle de la vie, je remonte..

Auteur: Little D Simplement

mercredi 6 avril 2011

Une Étoile filante de Lettre est partie, mais il ne cessera jamais de nous bercer





Une Étoile filante de Lettre est partie, mais il ne cessera jamais de nous bercer
Tes poèmes Ta prestance, Ton tact nous ont cadencé
Il est né à Basse Pointe en Martinique le 26 Juin 1913
Avec ce nom qui représente beaucoup à nos yeux aux Antilles et en Afrique
Dans une famille de 6 enfants, d'un père qui était instituteur et une mère qui était couturière
Il 's'appelle Aimé Césaire
"Quand Aimé parle, la Grammaire Française lui sourit" en lui rendant hommage cette phrase dit son père


Une Étoile filante de Lettre est partie, mais il ne cessera jamais de nous bercer
Il Grandit murie,il obtenu son bac avec la mention "élève le plus méritant"
Et fonda sa revue engagée de l'étudiant Noir avec Senghor, Maugée , Sainville et Damas
Votre combat pour la dignité avec vos amis dépasse tous les temps



Une Étoile filante de Lettre est partie, mais il ne cessera jamais de nous bercer
Dès qu' il commença à utiliser sa plume et à écrire
Montrer son engagement par rapport au mouvement de la négritude atmosphère
Dont il est à l'origine et le père
Sur son roman" Retour au pays natal" ou il a montré sa révolte, sa quête identitaire, sa colère
Se fut son œuvre majeure
L'œuvre de sa vie se poursuivie vers la politique, non pas sans déboire
De fonction en fonction, de député à maire
Tu resta toujours notre conscience dans la reconnaissance de la négritude par ta lumière
Ses passions : La politique, la poésie et le théâtre
Voilà Les carrefour de la pensée de ce Grand Homme philosophie des Lumières,le panafricanisme et le marxisme furent ses solides piliers qu'il s'accroche
Pour Faire monter l'horizon d'écrivain de sa solide carrière






Une Étoile filante de Lettre est partie, mais il ne cessera jamais de nous bercer
Tu es parti, toi notre Lumière, tes mots résonnent dans nos cœur comme une évidence
Ton combat pour la négritude a été notre chaine de conscience
Je te rend mon slam hommage pour te dire que tu resteras toujours notre référence
Avec toi, même au paradis, on a gardé notre dignité
Restera toujours notre fierté
Tout prés de nos cœur
Même le racisme nous touchent de long en large, nous donnant un mal de cœur
Pour cela que nous sortons grand dans le cœur et l'âme
On ne veut plus rester fermer,tes mots resteront toujours notre ribambelle de couleur d'arme





                                                                       Auteur Little D

lundi 4 avril 2011

Muscat de Lassitude d'une âme, Nuit marquée de certitude






Muscat de Lassitude d'une âme, Nuit marquée de certitude
Une ambiance calme,étoilée, les nuages vont et viennent
Certains d'entre nous dans les rues trainent,sur moi même, je me cerne
Entre rêve et insomnie, je suis ce navigateur dans son enfer de réflexion, je divague
Revient à la réalité terrible, en fixant cette lumière de ma piète existence faite de regret de vagues

Muscat de  Lassitude d'une âme, Nuit marquée de certitude
Je me rencontre de bien de chose,de cause, qui  font apparaitre mon sourire stressant
Ce retour à moi même est un voyage sans retour, ou tour à tour, je tourne ds mon malaise intérieur qui me guette, il empiète, quand le mal m'attaque et me démonte
Je rêve d'un monde ou je serais maitre du monde, je n'ai guère besoin d'appuyer sur la détente 
Que le bien et le mal, ces deux portes de la conscience ne soient qu'illusion
Au travers du regard de bien des gens riment d'obscurs d'allusions 



Muscat de Lassitude d'une âme, Nuit marquée de certitude
Je tourne, je tourne sur ce lit  douillet et mutilé, de mes assauts d'un esprit déboussolé
Qui s'obstine constamment, de regarder entre ce blancs et ses yeux caramel et leurs noirs
Bien des questions , d'envies, de méditation, d'un amour perdu et revu dans les souvenir de couloirs, s'entremêlement
Avec une cigarette Camel, tu entrevois cette belle demoiselle que l'on appelle Amel
Je plane pour oublier cette routine d'une existence frustrante entre préavis d'une précarité et  une non concrétisation de projet et leurs fatalités






Muscat de Lassitude d'une âme, Nuit marquée de certitude
Laisse moi rêver,un  laps d'une seconde, d'une éternité, ce mot"Changement" est une douce alizé de promesse par nos politiques, que l'on délecte, assit sur les banc confessionnaux d'une église
De partage,de bonne paroles, de raison et persuasion,de leur richesse en guise de méprise
D'eux,j'attends rien juste un brin de vérité. Je songe juste à l'évasion
Dans ce parka, ou la populace, se masse, se dépasse, l'on constate bien des cas
Des protestations, de la dérision. Tous ces ensembles réagissent comme ce tam tam de manifestation de nos divers tracas, élévation de nos tapages
J'écris, j'écris comme ma douleur je crie et je me décris derrière mes dernières pages
De Little D alias Le Petit Aigle Royal Déraciné, dans mon cœur s'est dessiné



Auteur: Little D